Préserver la fertilité des garçons prépubères avant chimiothérapie/radiothérapie, ou souffrant d’une dégénérescence testiculaire

25% des adultes ayant eu un cancer infantile souffrent d’une absence de spermatozoïdes. Ce projet fait partie d’un programme de recherche visant à préserver la fertilité de jeunes patients devant subir des traitements chimio-radiothérapeutiques potentiellement stérilisants, ou présentant une maladie génétique associée à une stérilité progressive.

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La chimiothérapie et la radiothérapie augmentent le risque d’infertilité. On constate une absence de spermatozoïdes chez 25% des adultes ayant eu un cancer infantile. Il est donc important d’envisager une méthode de préservation de la fertilité.

La congélation du sperme est pratiquée depuis de nombreuses années. Toutefois, le recueil peut poser problème compte tenu de l’état de santé du patient ou de son âge. Avant la puberté, les testicules ne produisent pas de spermatozoïdes. Il est donc proposé aux garçons prépubères de prélever et de congeler du tissu testiculaire immature (TTI).

Il s’agit de congeler le tissu testiculaire sous forme de fragments contenant des cellules souches spermatogoniales (CSSs), dans l’espoir de pouvoir les utiliser à l’âge adulte. La restauration de la fertilité à partir de TTI congelé se fait soit après autogreffe du tissu testiculaire congelé, soit par maturation in vitro (MIV) du tissu ; c’est-à-dire le développement en culture de spermatozoïdes. Ces techniques sont encore expérimentales mais porteuses d’espoir.

Améliorer les techniques de préservation

En 2019, l’autotransplantation de fragments de TTI a permis la naissance d’un bébé singe ; ce qui suggère que cette technique sera la première à être appliquée à l’homme. Cependant, des études montrent une perte importante de CSSs dans les greffes de TTI humain chez la souris. Un des objectifs de la recherche sera de contrer cette perte.

Par ailleurs, l’autotransplantation n’est pas envisageable en cas de cancer étant donné le risque de réintroduction de cellules cancéreuses qui auraient infiltré le TTI. Dans ce cas, seul le développement en culture de spermatozoïdes (MIV) sera proposé. Ce projet de recherche consistera également à augmenter l’efficience de la MIV de TTI, permettant par ailleurs la sélection des cellules en éliminant les cellules cancéreuses.

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